stop racisme

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# Posted on Thursday, 06 July 2006 at 11:44 AM

stop racisme

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Le 21 Janvier 1998 en milieu de matinée, Brendan Rice, un adolescent blanc de 17 ans se trouve sur le terrain de sport de son lycée, Western Hills High School, lorsque quatre jeunes Noirs , John Wright, Leroy Harrow, Harris Neal et Charles Holley se dirigent vers lui. Sans méfiance, le jeune Blanc les laisse s'approcher. Il ignore que la petite bande a décidé de trouver une victime pour satisfaire ses appêtits de violence.

L'attaque est brève, moins de cinq minutes, mais d'une brutalité inouïe. En un instant, les quatres adolescents sautent sur Brendan, lui assènent des coups de poings, le frappent à coups de pieds, le piètinent. Brendan, gravement blessé à la tête, perd connaissance tandis que ses agresseurs s'acharnent . Lorsqu'enfin les membres de la petite bande ethnique ont finis de se déchainer, le plus jeune est pris d'une pensée opportuniste: puisque Brendan est inconscient, il en profite pour lui faire les poches et lui voler son portefeuille.

Une élève et un Employé du lycée, témoins de la scène, donnent immédiatement l'alerte. Les secours emmènent Brendan à l'University Hospital Medical Center où il sera soigné pendant plusieurs jours.

Grâce aux témoignanges qu'elle a recueilli, la police ne tarde pas à appréhender les quatres Noirs. Interrogée par les journaliste, son porte parole, Douglas Perkins, défend la thèse d'une agression gratuite. Il déclare à la presse que les agresseurs ont "dit qu'ils cherchaient quelqu'un pour le frapper." Brendan se serait juste trouvé "au mauvais endroit au mauvais moment."

L'affaire prend une nouvelle dimension à l'audience préliminaire. A la différence des journalistes et du grand public, la juge du tribunal pour mineurs, Sylvia Hendon, a eu accès à toutes les pièces du dossier. Elle s'étonne et interroge la police pour demander pour quelles raisons celle-ci a délibéremment minimisée et passé sous silence les motivations racistes de l'incident. Dans sa déposition, qui a été enregistrée, un des jeunes noirs est trés clair a ce sujet: il cherchait une victime de race blanche. Le vol de portefeuille qui, avec les violences, constitue l'accusation principale, n'est en fait qu'un motif tout à fait secondaire. On est dans un cas emblématique de tandem raciste.

Comme souvent, le déni est la règle concernant le racisme anti-blanc. Seul un pasteur afro-américain, le révérend Damon Lynch III, va s'indigner haut et fort, dénonçant le silence des autres représentants de la communauté afro-américaine : "Si ça avait été un Noir battu par des Blancs, nous aurions beaucoup donné de la voix ... Nous devons faire face à certains des côtés laids de notre propre race"
quatre jeunes racistes en procès

Il ajoute à l'attention de sa communauté: "Nous devons être honnêtes à ce sujet, que ce soit un crime commis par un Noir envers un Blanc ou un crime commis par un Blanc envers un Noir. Jusqu'a ce que nous soyons près à être honnêtes à ce point là, la réconciliation raciale ne pourra avancer plus loin dans cette ville."

Le procès qui se déroule le 07 avril 2004 ne sera pas l'occasion d'une réconciliation. Lorsque le juge Thomas Crush lit le verdict et distribue des peines allant de 4 à 6 ans de prison, Larry Wright, le frère d'un des racistes bondit vers Brendan en Hurlant "T'es mort, mec!"

Aussitôt, une douzaine de noirs présent dans l'audience se lèvent en proférant des jurons et des insultes, et une bagarre éclate dans le tribunal avant que la police ne parvienne à maitriser les forcenés. Quelques semaines plus tôt, Ivy Voynovitch, la mère de Brendan, confiait que Brendan, concernant ses agresseurs, avait "peur que leurs amis et associés viennent et finissent le travail."

Il aura effectivement fallut tout le courage du lycéen, le franc parlé de la juge Sylvia Hendon et l'intransigeance du juge Crush pour que justice soit faîte dans une affaire de racisme anti-blanc que beaucoups auraient préféré passer sous silence.




Et oui,c'est pas pcq on en parle moin ke le racisme anti blanc n'existe pas!

Kon soit blanc, noirs, jaune, rouge et tout s'kon veut,
on devrait s'entraider au lieu de s'entretuer..
Vous trouvez pas?...

# Posted on Tuesday, 04 July 2006 at 12:09 PM

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# Posted on Tuesday, 04 July 2006 at 12:07 PM

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J'aime tros ce texte et vous a lire vraiment:

Une femme blanche, d'environ cinquante ans, est assise à côté d'un noir. Visiblement perturbée, elle appelle l'hôtesse de l'air :
- Quel
est votre problème, Madame?demande l'hôtesse.
-Mais vous
ne le voyez pas donc pas?répond la dame. Vous m'avez placée à côté d'un noir ! Je ne supporte pas de rester à côté d'un de ces êtres répugnants ! Donnez-moi un autre siège !
- S'il
vous plait, calmez-vous, dit l'hôtesse. Presque toutes les places de ce vol sont prises. Je vais voir s'il y a une place disponible.
L'
hôtesse s'éloigne et revient quelques minutes plus tard :
- Madame,
comme je le pensais, il n'y a plus aucune place libre dans cette classe économique. J'ai parlé au commandant et il m'a confirmé qu'il n'y avait plus de place dans la classe exécutive. Toutefois, nous avons encore une place en première classe.
Avant
que la dame puisse faire le moindre commentaire, l'hôtesse de l'air continue :
- Il est tout à fait innhabituel dans notre compagnie de permettre à une personne de classe économique de s'asseoir en première classe. Mais, vu les circonstances, le commandant trouve qu'il serait scandaleux d'obliger une personne respectable à s'asseoir à côté d'une personne aussi désagréable.
Et s'adr
essant au noir, l'hôtesse dit :
-
Donc, monsieur, si vous le souhaitez, prenez votre bagage car un siège en première classe vous attend."
Et tous l
es passagers autour, qui, choqués, assistaient à la scène, se levèrent et applaudirent...
-

# Posted on Tuesday, 04 July 2006 at 12:04 PM

Edited on Thursday, 06 July 2006 at 11:30 AM

stop racisme

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Je suis allé acheter du pain et on ma regarde d'une manière différente

J'ai eu peur, j'ai couru de toute allure dans cette pente

Tellement vite que je suis tombé

L
e sac s'est renversé et je suis tombé

L
a dame est passé près de moi, j'attendais sa main

Je n'ai reçu qu'un regard malsain

Mais pourquoi ma couleur vous fait peur

Je
suis comme vous, moi aussi j'ai un coeur

J
e ne vous en veux pas, mais j'ai mal

Je
suis juste de couleur, je ne suis pas sale

Je
ne vous en veux pas, mais je souffre...

# Posted on Tuesday, 04 July 2006 at 12:00 PM